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en noublie j'amait que ce que les français en fait pour les algerien depuit 1830 juska 1962 en noublier j'amait de remercier nous voisin tunisien et les marocain et la syrie et meme des amis d'algerie pandant la guerre d'algerie et vive l'algerie de demain

en noublie j'amait que ce que les français en fait pour les algerien depuit 1830 juska 1962 en noublier j'amait de remercier nous voisin tunisien et les marocain et la syrie et meme des amis d'algerie pandant la guerre d'algerie et vive l'algerie de demain
!!!N'OUBLIER PAS UNE CHOSE, CE FUT SEULEMENT EN 1999 QUE L'ETAT FRANçAIS A RECONNU QU'IL Y AVAIT EU UNE GUERRE EN ALGERIE!!!


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La guerre d'Algérie se déroule de 1954 à 1962.


Elle fut nommée, selon les points de vue, « guerre d'indépendance algérienne », « révolution algérienne » ou « les évènements en Algérie ». Côté algérien, elle est menée par le Front de libération nationale (FLN), qui n'est d'abord soutenu que par une infime minorité du peuple algérien (la majorité par la suite) et quelques hommes politiques français d'extrême gauche (envoi d'armes et d'argent) appelés les « porteurs de valise ». Du fait du choix du terrorisme c'est essentiellement une période de violence contre la population, et de lutte contre l'administration française. Il ne s'agit donc pas d'une guerre classique, entre deux États souverains.

La principale cause du déclenchement de cette guerre réside dans le blocage dû au fragile équilibre du pouvoir sous la IVe République, de toutes les réformes. Alors que des dizaines de milliers d'Algériens, estimés à 68 000 combattants, ont participé à la libération de la France et que plusieurs intellectuels revendiquent l'égalité des droits, les Algériens musulmans sont à l'époque considérés comme des citoyens de seconde zone par le régime de l'indigénat. Les représentants des colons au Parlement français constituent une minorité de blocage.

Prémices de cette guerre, le massacre de Sétif commence par plusieurs morts à l'occasion d'un soulèvement organisé par le PPA. Certains colons organisés en milices pratiquent une répression aveugle et sont responsables d'un véritable massacre. L'armée française qui a reçu l'ordre de rétablir l'ordre le fait sans ménagement pour la population civile. Elle couvre les colons : aucune enquête sérieuse n'a été menée par la France pour retrouver et punir les coupables.

À partir de 1954, le combat armé pour l'indépendance de l'Algérie se traduit par des exactions contre les populations civiles d'origine européenne et arabe ainsi que par une guérilla, des maquis et des affrontements avec l'armée française, qui comprend également des unités de supplétifs musulmans appelés « Harkis ». Le FLN se radicalise rapidement et utilise le terrorisme. Les civils européens et arabes sont très tôt pris pour cible dans des attentats terroristes ou des massacres comme à El Halia, en aôut 1955. Les représailles de l'armée sont extrêmement dures, avec notamment des opérations de renseignement impliquant le recours à la torture. Les militaires tortionnaires justifiaient l'utilisation de la torture comme étant un moyen d'endiguer les attentats, notamment pendant la bataille d'Alger. Dans le même temps le FLN s'attaque férocement à toutes les autres organisations nationalistes. En réaction au terrorisme du FLN, l'OAS mène une campagne d'attentats terroristes, surtout pendant quelques mois entre février 1961 et juin 1962. Cette campagne contre-terroriste se termine par un affrontement avec l'armée française et un attentat contre le général De Gaulle (le Petit Clamart). Cette guerre s'achève par l'indépendance de l'Algérie le 1er juillet 1962, sans qu'aient été ratifiés par les représentants algériens les fameux accords d'Évian. Le droit, bafoué dès les premiers instants, n'allait pas cesser de l'être pour longtemps.




Chronologie




1954
1 novembre


Début de l'insurrection en algérie Les indépendantistes algériens emmenés par le tout jeune parti indépendantiste le FLN (Front de Libération National), décident d'entamer la lutte armée contre l'occupant français. Une dizaine d'attentats sont perpétrés partout en Algérie. En France l'évènement à peu de retentissement, pourtant c'est le début d'une guerre de décolonisation qui durera sept années.



1958
13 mai


Alger se soulève pour rester français La formation d'un ministère Pflimlin, favorable à l'ouverture de négociations avec le Front de libération nationale (FLN), suscite la colère des partisans de l'"Algérie française". Ceux-ci en appellent au général de Gaulle pour maintenir la souveraineté de la France sur l'Algérie. La crise s'étend à la France métropolitaine. Le président de la République, René Coty, appelle alors le général de Gaulle au gouvernement. L'insurrection aura raison de la IVème République et de Gaulle instaurera rapidement la Ve République.




1961
8 janvier


Approbation de l'autodétermination en Algérie Le référendum proposé par le Général de Gaulle visant à statuer sur l'autodétermination des populations algériennes est organisé simultanément en France et en Algérie. Dans la métropole, 75,26 % des français se déclarent en faveur de la création d'un république algérienne. Dans le département français, 70 % disent "oui" à l'autodétermination.




1961
21 avril


Putsch en Algérie 4 généraux à la retraite (Challe, Zeller, Jouhaud et Salan) et quelques colonels prennent le pouvoir à Alger afin de s'opposer à l'émancipation de l'Algérie. Mais les putschistes ne parviennent pas à rallier l'armée d'Algérie et le président de Gaulle interdit à tous Français d'exécuter leurs ordres. Les généraux seront arrêtés et les partisans acharnés de l'Algérie française entreront dans l'OAS (Organisation de l'armée secrète) qui cessera d'exister avant l'indépendance algérienne en 1962.




1961
17 octobre


Manifestation de musulmans à Paris La branche française du FLN (Front de Libération National) appelle les Algériens de France à manifester contre les mesures instaurées par le préfet de Police de Paris, Maurice Papon. Le 5 octobre il a fait interdire à tous les Algériens de la capitale de circuler la nuit. La manifestation débute à 20h30 sur les Champs-Elysées. Non-violente, elle compte de nombreuses familles, des femmes et des enfants. Elle sera sévèrement réprimée par la police à qui le Général de Gaulle, chef du gouvernement, a donné carte blanche. Les manifestants sont roués de coup dans les commissariats ou jetés dans la Seine. Les estimations font état de plus de 200 disparus. Longtemps nié par les autorités, le massacre d 17 octobre 1961 sera reconnu par le France en 1997.




1962
8 février


Tragique manifestation Métro Charonne A l'appel du PSU et du PC, une manifestation pour la paix en Algérie et contre l'OAS est organisée à Paris autour de la place de la Bastille et de la place de la République. Prévue depuis une semaine, le rassemblement est interdit par le préfet de Police, Maurice Papon. La répression policière est violente. Les CRS chargent les manifestants qui s'engouffrent dans une bouche de métro fermée, station Charonne. 8 personnes meurent écrasées contre les grilles. On dénombre une centaine de blessés.




1962
18 mars


Signature des Accords d'Evian Les négociations concernant le règlement du conflit franco-algérien aboutissent à la signature des accords d'Evian. Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement provisoire de la République algérienne, Krim Belkacem et le ministre français des Affaires algériennes Louis Joxe (assisté de Robert Buron et Jean de Broglie) reconnaissent la souveraineté de l'Etat algérien. Les accords d'Evian mettent fin à huit de guerre et à plus d'un siècle de présence française en Algérie. Le cessez-le-feu est programmé pour le lendemain à midi. La France s'engage à évacuer progressivement ses troupes et à maintenir son aide économique pendant trois ans. Elle obtient des assurances sur le pétrole et bénéficie d'un "droit de préférence". Malgré la signature des accords, la guerre va continuer à faire rage jusqu'à la proclamation solennelle de l'indépendance en Algérie le 3 juillet 1962.




1962
26 mars


Massacre de la rue d'Isly à Alger 8 jours après la signature des accords de paix à Evian, 4 000 Européens d'Algérie se sont réunis à Bab El-Oued pour protester contre le bouclage du quartier par l'armée française. La France soupçonne cette partie de la ville d'abriter un important foyer d'activistes de l'OAS. A 15 heures, alors que la manifestation pacifique atteint la rue d'Isly, les manifestants se heurtent aux artilleurs de l'armée française. Pris de panique devant une telle foule, un des soldats du 4ème RT tire. Le cordon de militaires croient à un signal et donne l'assaut pendant 12 minutes. 46 personnes sont tuées dans la fusillade. On dénombre 200 blessés. La radio présente sur les lieux du carnage enregistrera l'appel vain d'un lieutenant criant "Halte au feu !".




1962
8 avril


Les Français approuvent les Accords d'Evian Les accords de cessez-le-feu signés le 18 mars entre la France et le gouvernement provisoire algérien sont ratifiés par le peuple français à 90,7% de "oui". Organisé par le général de Gaulle, le scrutin plébiscite largement la politique menée en Algérie. Le chef de l'Etat déclare à l'annonce des résultats : "Le référendum règle le problème algérien".




1962
22 août


L'attentat du Petit-Clamart contre de Gaulle Le cortège présidentiel qui vient de quitter l'Elysée pour se rendre à Colombey-les-deux-Eglises, est pris à partie par trois hommes armés de pistolets-mitrailleurs, alors qu'il traverse le Petit-Clamart. Cet attentat est l'oeuvre de l'OAS (Organisation de l'Armée Secrète), qui s'oppose à l'indépendance de l'Algérie. Le général de Gaulle qui en réchappe, profitera de l'émotion causée par l'attentat pour proposer l'élection du président de la République au suffrage universel.




1962
29 septembre


Ben Bella au pouvoir en Algérie A la suite des accords d'Evian (18 mars 1962) qui reconnaissent l'indépendance de l'Algérie, Ahmed Ben Bella, chef du Front de libération nationale (FLN), est élu par 159 voix contre 1, premier président du Conseil par la nouvelle Assemblée nationale algérienne. Il accédera à la présidence en 1963, mais sera renversé par le coup d'Etat de Houari Boumediene en 1965 et emprisonné jusqu'en 1980.



Les pertes françaises:

Françaises - Français de métropole et d'Algérie, « Français musulmans », légionnaires - sont les mieux connues : 27 500 militaires tués de disparus. Pour les civils est de 2 788 tués et 875 disparus jusqu'au cessez-le-feu. Il faut y ajouter 2 273 disparus entre le 19 mars - date de l'entrée en vigueur du cessez-le-feu - et le 31 décembre 1962, dont plus de la moitié sont officiellement décédés.


Les pertes de la population algérienne:

Elles sont très difficiles à évaluer, car les sources sont divergentes.

Le général de Gaulle parlait de 145 000 victimes en novembre 1959, et de 200 000 en novembre 1960.

Du côté algérien, le FLN compte en 1964 « plus d' un million de martyrs ».

Le nombre de Harkis massacrés après le cessez-le-feu, les estimations varient entre 30 000 et 100 000 personnes.


- Pour être complet, il faudrait ajouter à ce bilan quelques milliers de tués - au Maroc et en Tunisie, dans les conflits frontaliers (Sakhiet), en France, du fait des différents terrorismes (OAS), de la répression policière (Charonne ou le 17 octobre 1961), et de l'exécution des condamnés à mort

# Posté le samedi 09 mai 2009 11:55

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